Cap-Vert te souviens-tu de notre rencontre ?
Moi oui, comme si c'était hier. Ce jour là, il faisait chaud et sec comme a ton habitude. Une brise cirée du grand large me caressa le visage d'une douce sensation de dépaysement et d'aventure. Ton ciel magnifiquement dégagé était d'un bleu profond aussi profond que tes eaux d'humeur changeant abritent, tantôt calme et reposée tantôt furieuse et déchaînée...
Comme les premiers pas maladroit d'un petit enfant, je me suis rapproché doucement, et très rapidement une immense envie de tout connaître sur toi a ceinturé mon moi pour ne plus le relâcher. Quel bonheur d'être prisonnier d'une telle entité. Alors voilà, je suis condamné à t'aimer ! Douce sentence, je l'avoue je n'ai rien tenté ni essayer pour échapper à ton agréable emprise. Je resterais dorénavant avec toi et en toi comme le II qui font I.
Et depuis, ces moments passés près l'un de l'autre me rassurent sur le fait que je suis comme une personne privilégiée de te connaître de te côtoyer et pouvoir parler de toi avec passion. Je peux le dire avec certitude, tu rythmes ma vie et tu es la raison de tous mes efforts. Il n'y a pas un jour ou mon esprit ne s'évade dans tes bras, rien ne m'empêchera de respirer ton air au-delà de tout obstacle d'océane de mauvaise volonté. Rien ne freinera ma passion pour toi...
Ton histoire ma touché, tes sourires émerveillés, tes formes je les rêves toutes les nuits, je parcours tes côtes avec prudence et respect, ton parfum ennivrant m'entraîne au delà de tout, de toute raison, de toute folie...
Les peu de jour près de toi, je les savoure comme si c'étaient les derniers, et quand il est temps pour moi de repartir, mon c½ur pleure comme si une grande vague emportait mon âme pour la garder rien que pour elle, et la peur de ne plus pouvoir te revoir me consomme de l'intérieur. Mais l'espoir peut être du retour est plus fort... le retour pour encore mieux t'aimer, te rêver Cabo Verde.
Florian.
(Photo by Florian Kavaz © 2006 Porto Gouveia un matin à 6h)




